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Guide de voyage

Dubrovnik ou Split : quelle ville croate choisir ?

La cité fortifiée aux allures de décor grandiose ou la ville-palais habitée et authentique — une comparaison honnête pour préparer votre voyage sur la côte dalmate

HotelScout editorialApril 18, 202615 min de lecture
Dubrovnik ou Split : quelle ville croate choisir ?

Tout le monde vous dit d'aller à Dubrovnik. Les remparts, les toits rouges, l'Adriatique qui scintille en contrebas comme de l'argent martelé. Et ce n'est pas faux — c'est l'une des villes visuellement les plus saisissantes d'Europe. Sauf qu'en juillet, 8 000 passagers de paquebots de croisière se déversent dans des ruelles conçues pour des ânes, et que le « déjeuner typiquement croate » coûte plus cher qu'un dîner à Paris. On commence alors à se demander si on a fait le bon choix.

Probablement oui. Mais peut-être pas.

Split se trouve à 230 km vers le nord, et la ville fonctionne selon des règles entièrement différentes. Là où Dubrovnik ressemble à un musée dont on paie l'entrée, Split est une vraie ville qui renferme, au hasard, le palais de retraite d'un empereur romain — dans lequel des gens vivent encore, font sécher leur linge sur des murs vieux de 1 700 ans et tiennent des bars dans des salles qui furent jadis des chambres impériales. Plus brute, moins chère, animée dans le bon sens du terme.

Les deux villes méritent le détour. Mais elles offrent des voyages radicalement différents.

En trente secondes

Pour ceux qui lisent en diagonale et ont besoin de trancher :

Choisissez Dubrovnik si vous voulez la cité fortifiée la plus frappante de la Méditerranée, si vous voyagez en basse ou moyenne saison (mai ou octobre) et que le budget n'est pas votre priorité absolue.

Choisissez Split si vous recherchez une ville vivante qui se trouve être antique, si vous comptez faire de la Croatie une base pour aller de l'île en île, ou si vous surveillez vos dépenses.

Choisissez les deux si vous disposez de 7 jours ou plus. Les deux villes sont reliées par une liaison côtière en bus d'une grande beauté (4 h 30, 15–20 €) ou par un catamaran plus rapide (35–50 €, selon la saison). La plupart des voyageurs font les deux étapes et regrettent de ne pas avoir consacré plus de temps à celle qu'ils ont visitée en second.

Dubrovnik : l'effet de sidération

Il existe un instant, quand on aperçoit les remparts de Dubrovnik depuis les hauteurs — depuis le téléphérique du mont Srđ ou depuis la route qui descend vers la ville —, où le cerveau peine à intégrer ce qu'il voit. Toute la vieille ville s'étend sur un promontoire rocheux, ceinte de 2 km de fortifications médiévales continues, avec des toits de tuiles si serrés qu'ils semblent former un seul organisme. L'Adriatique s'étire à perte de vue au-delà. La composition est si rigoureusement aboutie qu'elle évoque davantage un décor de cinéma qu'une ville réelle.

Ce qui est justement ce que la ville est devenue. Game of Thrones y a filmé Port-Réal, et l'effet touristique de la série a frappé Dubrovnik de plein fouet. Entre 2012 et 2019, le nombre de visiteurs annuels a triplé. La ville limite désormais l'accueil des paquebots à deux par jour (contre cinq auparavant), mais en pleine saison, les mauvais jours, le Stradun — le grand boulevard de calcaire — se transforme malgré tout en fleuve humain au ralenti.

Les imposants remparts de calcaire de Dubrovnik se dressant au-dessus de l'Adriatique, vus depuis le chemin côtier
Les imposants remparts de calcaire de Dubrovnik se dressant au-dessus de l'Adriatique, vus depuis le chemin côtier

Ce qui justifie Dubrovnik malgré la foule

Le tour des remparts. Deux kilomètres de fortifications encerclant toute la vieille ville, avec des panoramas qui alternent vues sur les toits et plongées sur la mer ouverte à chaque virage. Comptez 1 h 30 en s'arrêtant pour les photos — ce que tout le monde fait. Les billets coûtent 35 € : c'est la meilleure dépense de tout un séjour en Croatie. Mieux vaut y être à 8 h à l'ouverture des portes ; dès 10 h, la file d'attente est déjà longue.

La vieille ville elle-même. Une fois acceptée l'agitation du Stradun, il suffit de s'engager dans n'importe quelle rue adjacente pour se retrouver seul. Les étroites ruelles en escalier grimpent en pente raide vers les remparts nord, entre des chats assoupis sur des marches de pierre et des volets aux peintures écaillées. C'est le Dubrovnik d'avant le tourisme de masse, et il est encore là, dès que l'on quitte l'axe principal.

L'île de Lokrum. À dix minutes en ferry depuis le vieux port (20 € aller-retour). Boisée, tranquille, avec des coins de baignade sur les rochers, un monastère bénédictin en ruine et des paons qui se promènent librement. L'antidote à la claustrophobie de la vieille ville. Pas de voitures, pas d'hôtels — l'île ferme ses accès au coucher du soleil.

La gastronomie, quand on sait où chercher. Éviter à tout prix la Stradun. Pantarul, à Lapad (15 minutes en bus), propose une cuisine dalmate revisitée — le burger à la pieuvre est devenu culte, plats principaux 14–22 €. Dans la vieille ville, Azur sert une fusion asiatique-dalmate derrière la cathédrale. Pour manger à petit prix, le marché matinal de Gundulićeva Poljana regorge de fruits frais, de fromages et de miel à la lavande.

Ce que Dubrovnik rate

Les prix. Un déjeuner simple intra-muros — pizza, salade, une bière — revient à 30–40 € par personne. Les hôtels dans la vieille ville démarrent à 200 € pour des prestations basiques. Les voyageurs avec un budget serré le ressentent durement.

Le problème des paquebots. Deux géants des mers le même matin, c'est plus de 6 000 croisiéristes en excursion qui envahissent la vieille ville entre 9 h et 16 h. La parade : les matins avant 9 h, les soirées après 17 h, et la mi-journée à la plage ou sur Lokrum.

La ville est petite. La vieille ville mesure 500 mètres de long sur 200 de large. Sans excursions sur les îles, trois jours suffisent largement — voire de trop. Dubrovnik se savoure en séjour court et intense.

Attention : Le calcaire de la Stradun devient dangereusement glissant sous la pluie. Après une averse, suivez l'exemple des habitants : ils longent les bords, là où la pierre est plus rugueuse. Chaque année, des touristes en sandales se retrouvent à terre sur le centre poli de la voie principale.

Split : la ville qui vit et qui respire

Split ne se photographie pas comme Dubrovnik. Il n'existe pas d'instant unique où la ville entière se révèle comme une carte postale. Elle s'impose progressivement, sur deux ou trois jours, jusqu'au moment où l'on réalise qu'on n'a plus envie de partir.

La raison s'appelle le palais de Dioclétien. En 305 après J.-C., l'empereur romain Dioclétien se fit construire une résidence de retraite aux dimensions d'un quartier entier. Après la chute de Rome, les habitants s'y installèrent. Ils n'en sont jamais repartis. Depuis 1 700 ans, boutiques, appartements, églises et bars ont poussé à l'intérieur des murs romains d'origine. On franchit une porte romaine et l'on se retrouve dans le salon de quelqu'un. Une cave du IVe siècle accueille une boîte de nuit. Une église médiévale a été taillée dans un mausolée impérial.

Chaotique, vivante, et animée d'une énergie que la vieille ville-musée de Dubrovnik ne peut pas offrir.

Une ville côtière méditerranéenne avec ses toits de tuiles, son boulevard bordé de palmiers et les eaux bleues de son port
Une ville côtière méditerranéenne avec ses toits de tuiles, son boulevard bordé de palmiers et les eaux bleues de son port

Pourquoi Split est la meilleure base

La Riva. Le front de mer de Split est l'artère sociale de la ville — une large promenade bordée de palmiers où tout Split se retrouve chaque soir. Des vieux jouent aux échecs. Des enfants pédalent. Des couples prennent un espresso aux terrasses de cafés qui s'ouvrent sur les murs du Palais. La Riva au coucher du soleil, quand la lumière dore le calcaire, est l'une des grandes expériences gratuites de la Croatie.

La colline Marjan. Une péninsule boisée qui s'avance dans la mer, à dix minutes à pied du Palais. Pins, sentiers de randonnée, plages cachées (Kašjuni est la plus belle — rocailleuse mais splendide), et une petite église au sommet offrant un panorama à 360°. Dubrovnik n'a rien de comparable — un véritable espace naturel à portée de marche du centre.

Une vraie ville. 180 000 habitants, une université, un club de football qui suscite une dévotion quasi religieuse (Hajduk Split), et une vie qui continue que les touristes soient là ou non. Le marché matinal contre le mur oriental du Palais — vendeurs de poissons pêchés le matin même, grand-mères qui marchandent leurs poivrons — n'est pas une mise en scène. C'est simplement le quotidien de la ville.

La porte vers les îles. Split est le hub des liaisons insulaires croates. Catamarans quotidiens vers Hvar (1 h, 12–15 €), Brač (50 min, 7 €), Vis (2 h 30, 13 €), Korčula (3 h 30, 18 €). Depuis Dubrovnik, l'accès aux îles est limité et plus coûteux. Pour qui prévoit un tour des îles, Split est la seule base logique.

Ce que Split rate

Pas de remparts à longer. L'expérience signature de Dubrovnik n'a pas d'équivalent à Split. Le Palais est immersif au niveau de la rue, mais aucune perspective en hauteur ne vous offre cette vue plongeante saisissante.

Les plages sont décevantes. Bačvice, la plage urbaine la plus connue, est une crique peu profonde au sable approximatif — conviviale pour les familles, mais bien en deçà des attentes de quiconque espère une eau turquoise et limpide. Les bonnes plages — Kašjuni sur le Marjan, Žnjan à l'est — demandent 15 à 20 minutes de marche. Pour une vraie journée balnéaire, mieux vaut prendre le ferry pour Brač (la plage de Zlatni Rat vaut largement le déplacement).

Les aspérités font partie du décor. Split n'a pas le côté poli et léché de Dubrovnik. Certaines ruelles du Palais sentent les égouts en été. Le quartier de la gare routière est sans charme. Les hébergements bon marché peuvent être franchement ternes. C'est une part de l'authenticité du lieu, mais c'est aussi, par endroits, tout simplement moins beau.

Parlons budget

C'est là que la comparaison devient déterminante. Dubrovnik compte parmi les villes les plus chères de Croatie. Split se situe résolument dans la tranche intermédiaire. Pour un couple séjournant quatre nuits, l'écart se creuse vite.

DépenseDubrovnikSplit
Hôtel (chambre double, gamme moyenne)150–280 €/nuit80–160 €/nuit
Dîner pour deux (restaurant)60–90 €35–55 €
Café sur l'artère principale4–5 €2,50–3,50 €
Bière (0,5 L, bar)5–7 €3,50–5 €
Remparts / entrée du Palais35 € (remparts)12 € (sous-sol du Palais + cathédrale)
Transfert aéroport → centre35–40 € taxi / 8 € bus30 € taxi / 5 € bus
Excursion à Hvar (catamaran)40–55 € (saisonnier, liaisons limitées)12–15 € (plusieurs départs quotidiens)
Budget journalier type (couple)250–400 €140–220 €

Bon à savoir : Les deux villes ont adopté l'euro en janvier 2023. Les prix sont désormais affichés en euros partout. Quelques établissements anciens font encore référence à la kuna — 1 EUR était fixé à 7,53 HRK. La carte bancaire est acceptée presque partout, mais il vaut mieux avoir quelques espèces pour les marchés et les petites boulangeries.

La surtaxe Dubrovnik est bien réelle. On paie le prestige de la ville, et, honnêtement, le rapport qualité-prix des restaurants dans la vieille ville est le pire de Croatie. Split offre davantage pour moins cher, et l'écart de qualité en matière de restauration est loin d'être aussi marqué que l'écart de prix.

Un port abrité avec des barques de pêcheurs, des bâtiments médiévaux en pierre et des parasols de café le long du quai
Un port abrité avec des barques de pêcheurs, des bâtiments médiévaux en pierre et des parasols de café le long du quai

Se restaurer et sortir (sans détour)

La cuisine de Dubrovnik pâtit d'une économie de clientèle captive. Quand 8 000 croisiéristes cherchent à déjeuner dans un rayon de 500 mètres, la qualité devient accessoire. Les meilleures tables se trouvent hors de la vieille ville — Pantarul à Lapad, Shizuku pour un ramen étonnamment réussi près du port de Gruž. À l'intérieur des remparts, Nishta (végétarien) et Dolce Vita (glaces) sont des valeurs sûres. Pour tout le reste, mieux vaut consulter attentivement les avis.

La scène gastronomique de Split est, elle, véritablement de qualité. Konoba Marjan, sur les hauteurs du Marjan, propose du poisson grillé d'une fraîcheur remarquable. Bokeria Kitchen & Wine, près de la Riva, mérite le détour rien que pour son tartare de thon. Fife, à deux pas du marché aux poissons, joue la carte de la cantine populaire à l'ancienne : pas de menu, le serveur annonce ce qui est bon du jour, on mange, 8–12 € pour un repas complet.

Côté nuit, Split s'impose sans discussion. Ghetto Club à l'intérieur du Palais, Academia Club avec sa terrasse en plein air, une douzaine de bars à vin animés jusqu'à 2 h du matin. Dubrovnik a son légendaire Buža Bar, perché à l'extérieur des remparts côté mer (vue imprenable, prix touristiques), et guère plus. Pour qui aime sortir, Split est le choix évident.

Excursions : ce que chaque ville permet d'explorer

Au départ de Dubrovnik

Monténégro (baie de Kotor) : Deux heures vers le sud en bus (15–20 € l'aller), passeport obligatoire. Une ville fortifiée au fond d'une baie aux allures de fjord, avec une montée vers la forteresse qui éprouve les jambes et récompense l'objectif. L'excursion la plus saisissante au départ de l'une ou l'autre ville.

Îles Élaphites : Trois îles sans voitures, accessibles par le ferry local depuis Gruž. Lopud abrite la plage de Šunj — une crique sablonneuse, chose rare dans la région. Une excursion en bateau sur les trois îles coûte 30–50 €.

Cavtat : Trente minutes vers le sud en bus (5 €). Un front de mer tranquille, de bons fruits de mer, sans la cohue.

Au départ de Split

Hvar : Une heure en catamaran (12–15 €). Champs de lavande, architecture vénitienne, vie nocturne animée. Louer un scooter (35 €/jour) et explorer la partie est de l'île permet d'échapper aux prix de Hvar Town.

Brač (Zlatni Rat) : Cinquante minutes en ferry (7 €). La plage de la Corne d'Or est vraiment à la hauteur de sa réputation.

Trogir : Trente minutes à l'ouest en bus (3 €). Classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, large à peine de 300 mètres. L'excursion la plus simple et la moins chère au départ de Split.

Cascades de Krka : Une heure et demie en bus (12 €). Des sentiers en planches de bois serpentent entre des travertins en cascades. Entrée 30 € en été, 12 € hors saison.

Le programme d'excursions de Split est plus étoffé et moins onéreux. Dubrovnik propose l'option la plus marquante (Kotor), mais Split donne accès à davantage de destinations avec moins d'effort et moins d'argent.

Bâtiments côtiers en calcaire aux toits de tuiles ocre surplombant les eaux turquoise de l'Adriatique
Bâtiments côtiers en calcaire aux toits de tuiles ocre surplombant les eaux turquoise de l'Adriatique

Plages : rocheuses dans les deux cas, loin des Maldives

La Croatie n'est pas une destination de sable fin. Mieux vaut l'accepter d'emblée.

Dubrovnik : Banje Beach est la plus connue, juste en contrebas des remparts — un transat au beach-club revient à 40–60 €, ou l'on pose sa serviette sur les rochers gratuitement. Sveti Jakov, dix minutes à l'est, est plus petite et plus agréable. Pour une vraie baignade, le ferry pour Lokrum s'impose.

Split : Bačvice est centrale mais sans grand charme. Kašjuni, sur le promontoire de Marjan, est plus belle — criques rocheuses ombragées de pins, eau transparente. Les vraies journées plage se vivent sur Brač ou Hvar.

Aucune des deux villes n'est une destination balnéaire. Si la plage est la priorité, mieux vaut s'installer sur une île et visiter les villes en excursion.

Littoral adriatique aux eaux cristallines, avec des coins baignade rocheux et une végétation méditerranéenne
Littoral adriatique aux eaux cristallines, avec des coins baignade rocheux et une végétation méditerranéenne

Qui devrait aller où

Pour les incontournables. Dubrovnik. Trois nuits. Les remparts à 8 h du matin, le téléphérique au coucher du soleil, une excursion à Lokrum et aux Élaphites. Le budget sera plus élevé, la foule plus dense, mais l'impact visuel n'a pas d'équivalent.

Pour le tourisme insulaire. Split. C'est la plaque tournante. Trois nuits à Split, puis les ferries vers Hvar, Brač, Vis dans l'ordre souhaité. Rejoindre les îles depuis Dubrovnik oblige à faire demi-tour.

Pour les petits budgets. Split, et de loin. Une semaine à Split coûte l'équivalent de quatre jours à Dubrovnik.

Premier séjour en Croatie, 7 jours ou plus. Les deux. Arriver à Split, y passer 3 nuits, prendre le ferry vers une île, descendre la côte en bus jusqu'à Dubrovnik pour 2–3 nuits. L'itinéraire classique fonctionne parce qu'il se construit progressivement : Split introduit, les îles ressourcent, Dubrovnik offre l'apothéose.

En couple. Dubrovnik pour une atmosphère romantique (le coucher de soleil depuis le Buža Bar, avec les remparts qui rougeoient, est difficile à surpasser), Split pour un séjour plus ancré dans le quotidien, où l'on mange mieux pour moins cher.

Pour les habitués. Split. La ville se révèle à chaque nouveau séjour. Dubrovnik livre ses secrets plus vite — les remparts, le Stradun, Lokrum — et les visites suivantes se ressemblent. Split, elle, continue de se dévoiler.

Pour la plupart des voyageurs, la meilleure réponse est les deux. Mais s'il faut choisir : Split est la ville où l'on aurait envie de vivre. Dubrovnik est la ville que l'on aurait envie de photographier.

Parcourez les hôtels à Dubrovnik ou les hôtels à Split pour comparer les options. À Dubrovnik, séjourner hors de la vieille ville (Lapad ou Gruž) permet de réaliser des économies substantielles sans sacrifier l'accessibilité. À Split, tout hébergement à distance à pied du Palais est le bon choix.

Questions fréquentes

Is Dubrovnik or Split better for a first visit to Croatia?
Split is better for first-timers who want a base for island-hopping and a more authentic Croatian experience. Dubrovnik is better if dramatic scenery and Game of Thrones locations are your priority. Split is also significantly cheaper and better connected to other destinations by ferry.
How far apart are Dubrovnik and Split?
About 230km by road (3.5 hours driving) or 8.5 hours by ferry. Most travelers combine both in a Croatia trip, spending 2-3 days in each. Domestic flights exist but are rarely worth it given transit times to/from airports. The coastal drive between them is beautiful but crosses briefly through Bosnia.
Which city is cheaper, Dubrovnik or Split?
Split is 25-40% cheaper than Dubrovnik across all categories. A mid-range hotel in Split costs €100-180/night versus €150-300 in Dubrovnik. Dinner for two runs €40-60 in Split versus €60-100 in Dubrovnik. The price gap widens in July-August when Dubrovnik hits peak cruise ship season.
When is the best time to visit Dubrovnik and Split?
May-June and September-October for both. July-August brings cruise ship crowds to Dubrovnik (up to 8,000 passengers per day) and 35°C heat. September offers warm sea temperatures (24°C), reduced crowds, and lower prices. May has pleasant weather but the sea is still cool for swimming (19-20°C).
Can you do day trips to islands from Split?
Yes, Split is the main ferry hub for the Dalmatian islands. Hvar is 1 hour by catamaran, Brač (Bol beach) is 50 minutes, and Vis is 2.5 hours. Daily catamarans and car ferries run to all three. The medieval town of Trogir is only 30 minutes by bus and makes an easy half-day trip.
Is Dubrovnik too crowded to enjoy?
In July-August when multiple cruise ships dock simultaneously, the Old Town Stradun becomes uncomfortably packed. Visit early morning (before 9am) or evening (after 6pm when ships depart) for a different experience. May-June and September-October have manageable crowds. The city wall walk is never as crowded as the street below.